Escadron de Protection

1G107 Villacoublay








Notamment en raison de son altitude, 178 mètres au-dessus de Paris, le plateau de Vélizy-Villacoublay est acheté par les domaines en 1911 pour devenir le terrain des essais officiels en vol. Haut lieu des premières étapes de l'aviation, cette base a assuré la formation d'aviateurs célèbres comme Hélène Boucher, Brindejonc des Moulinais, Marcel Doret, Georges Guynemer, Maryse Hilsz, Jean Mermoz, Antoine de Saint-Exupéry, Jules Védrines ou encore Nungesser et Coli. De nombreux vols y sont effectués. Le 10 juin 1913, Brindejonc des Moulinais décolle de Villacoublay à bord d'un monoplan Morane Saulnier pour effectuer le premier tour d'Europe. Vuillemin, Mézergues et Dagneau se lancent en 1920 à bord de trois Bréguet 14 pour entamer la première traversée du Sahara. Pendant la Première Guerre mondiale, la base joue un rôle actif important et stratégique : de nombreux essais de performance, de maniabilité, d'équipement et de transmission radio y sont réalisés. Début 1917, les Américains s'installent à Vélizy et construisent les premiers baraquements de la pointe ouest. Le 9 août 1937, le premier groupe de liaisons aériennes militaires y est créé. Dès le 24 juin 1940, alors que les Allemands occupent le terrain, la base fait alors l'objet de nombreux bombardements américains. La soixantième escadre de liaisons est créée, le 9 octobre 1946. La base aérienne militaire est toujours en activité aujourd'hui.

Mission:

Ayant toujours eu vocation à accueillir de nombreuses entités militaires, la BA 107 est aujourd’hui le lieu de stationnement d’une quarantaine d’unités très diverses qui concourent à en faire une plate-forme de toute première importance au sein de la Défense nationale. Y sont notamment stationnés :

  • le commandement de l’aviation légère de l’armée de Terre ;
  • le commandement des opérations spéciales ;
  • le groupe interarmées hélicoptères, assurant le transport en opérations spéciales du GIGN et du RAID ;
  • l’escadron de transport, d’entraînement et de calibration, chargé de l’accueil et du transport des plus hautes autorités gouvernementales ;
  • l’escadron hélicoptères 3/67 Parisis, garant de l’accomplissement des mesures actives de sûreté aérienne, plus connue sous le nom de « police du ciel » ;
  • le centre multimodal des transports, chargé de la gestion et de la coordination des transports logistiques pour l’ensemble des opérations extérieures ;
  • le centre interarmées de l’administration des opérations, qui s’occupe du soutien administratif et financier des éléments déployés sur les théâtres d’opérations ou au sein des DOM-COM ;
  • de nombreux états-majors de l’armée de l’Air et des armées.
Début septembre 2008, le commando parachutiste air n°20 (CPA 20) a quitté la Base Aérienne 107 de Villacoublay pour s’installer sur la BA 102 de Dijon. Les commandos du CPA 20 assuraient la fonction de tireur d’élite embarqué à bord de nos FENNEC, à ce titre ils constituaient une composante essentielle de la mission MASA Un groupe de commandos doit donc rester à Villacoublay afin d’assurer la Permanence Opérationnelle (PO) MASA 24h/24h, 365j/an.





Depuis le "transfert" du CPA20 sur la BA102 de Dijon, c'est un pôle MASA , sous commandement de l'escadron de Protection de la BA107 Villacoublay pour la PPS, même format que pour Orange .


2009. Le Général d’Armée GEORGELIN, Chef d’Etat Major des Armées (CEMA), s’est rendu sur la Base aérienne de Villacoublay afin de visiter l’EH “Parisis” et de participer à une démonstration d’interception MASA de nuit. Il était accompagné du Général d’Armée Aérienne ABRIAL, chef d’état major de l’Armée de l’air (CEMAA).

EP Villacoublay



1985


1992


1999

Golf



L'engouement des huit premiers membres, pionniers en 1976, a permis avec l'essor massif du Golf en France dans les années 80 d'aboutir maintenant à un parcours qui enchante bon an mal an de 800 à 900 membres.



L'activité Golf sur la base aérienne débute en 1976, se développe peu à peu pour aboutir à l'ouverture du 18 trous en 1988. Le parcours a été dessiné par Hubert Chesneau à qui l'on doit entre autres les parcours du Golf National.

Bien que quasiment plat, par son caractère technique  il justifie pleinement le slope qui lui a été attribué, prudence et stratégie étant de mise pour tenir son handicap. Son tracé et ses difficultés permettent ainsi à chacun de s'exprimer du presque débutant au grand champion.

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