Dakar






Groupe détachement Dakar en 1983


Groupe détachement Dakar en 1984 (Ph Caron)


Groupe détachement Dakar en 1984 retour de manoeuvre (Ph Caron)



Diaporama de "hemve13"

Pour ce qui est de mon détam. quelques souvenirs me sont remontés.

Entre autre, à l'issue du CE à Nîmes nous sommes arrivés à Pau pour le brevet, déjà breveté deux ans auparavant j'ai été désigné avec un transfuge des bérets rouges (Didier SIMON) pour encadrer la promo durant tout le stage. Ce dernier s'est tragiquement terminé par le décès de Michel PRUDENT notre camarade, au sixième saut.

De retour à Nîmes, nous n'avons pu resauter qu'à la Saint Michel à Pugeaut, année ou le Gal Glavany s'est cassé la cheville (si je me souviens bien).

A l'issue de cette fête, la promo a été mise en alerte opérationnelle durant 1 mois a peu près déplacée entre Istres et Francazal, en attente du feu vert gouvernemental. L'encadrement sévère assuré par le diabolique tandem Kroupchenko - Lenoble, ne nous a pas permis de connaître la destination de notre mission alors que nos famille était au courant par la presse que nous devions intervenir en Mauritanie.

Bref, retour à Nîmes et départ pour Djibouti, c'est la promo suivante qui intervient pour l'Opération Lamentin.

Après trois mois à Djibouti, le mois de mars 1978 se passe en un raid survie à Canjuers.
Puis le 01 avril 1978 arrivé à Dakar. Ce jour là impossible de voir le tarmac ni l'aérogare, il y avait un résidu de vent sable qui bouchait toute la vue.

La promo précédente ne pouvant être rapatriée de suite, nous sommes hébergés durant quelques jours dans des tentes saga III.

J'ai joint dans le pps. quelques vues du "Chez-vous" ceux qui l'ont connu doivent encore se rappeler les troupeaux de bisons crapahutant sous le scalp les lendemains de fête.

Une dernière précision, j'appartiens au petit nombre des fuscos à qui la présence en Mauritanie n'a jamais été authentifiée, j'ai donc perdu toutes mes activités aériennes et mes journées passées dans ce pays.

"hemve13"


Transports en commun Dakar (Sénégal)


Lors des détachements sur la BA 160, nous avons tous été amenés à utiliser les Taxis et autres moyens de transport en Commun.

Pour le Taxi, un bon marchandage au départ, on détermine le prix de la course, et le tour est joué. Il vaut mieux quand même apprendre certaines notions des "anciens".



"Brunawa" nous parle des autres moyens

Le taxi brousse, lui est un véhicule léger de type familiale (8 places avec le chauffeur), appelé "7 places". Les usagers devant acquitter le prix de la course (sur des trajets Dakar - Saint Louis ou Thies ou Mbour etc....) quelque soit le nombre de passagers. Par exemple si le chauffeur détermine le prix de la course à
21 000 FCFA, chacun des passagers paiera 3 000, mais s'il n'y a que 4 passagers, le prix de la course 21 000 est divisé par 4.
Le car rapide, ne dessert que les villes et banlieues et s'arrête à la demande, ce qui n'en fait pas du tout un moyen de transport rapide. Et malheureusement le car rapide est certainement le moyen de transport le plus dangereux du Sénégal. Les cars rapides ne quittent la ville qu'à des occasions exceptionnelles pour le transport des pélerins (Magal de Touba ou Gamou de Tivaouane).


Le car rapide ou "Boubou"



Le taxi brousse